Une observation
Ce qui nous pousse
à accumuler quand même
Il y a une chose que Franck André observe, d'un bilan fonctionnel protokinésique (BIFOP) à l'autre, et qu'il rapporte comme telle : le choix d'une pratique violente, ou d'une exposition répétée aux chocs, est rarement un hasard. Derrière, il y a souvent un état — une colère, un besoin de se prouver quelque chose, une tension qui cherche une sortie, une période difficile qu'on encaisse en encaissant.
Ce n'est pas un jugement, et ce n'est pas une explication psychologique : la Protokinésie n'a pas cette compétence, et ne la revendique pas. C'est un constat de cabinet, utile pour une seule raison — quand on comprend ce qui nous pousse à nous exposer, on se donne la possibilité de choisir autrement, plutôt que de subir le choix.
Et il faut le dire ici, parce que le BIFOP y est confronté : les violences subies — coups reçus, maltraitance, violence conjugale — laissent dans le corps les mêmes dépôts qu'un accident. Elles font partie de la chronologie, au même titre que le reste, et elles s'y disent sans avoir à se justifier. Si vous êtes concerné aujourd'hui, la priorité n'est pas un BIFOP : le 3919 (Violences Femmes Info, anonyme et gratuit) et le 17 en cas d'urgence sont là pour cela.
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Notions & limites
Ce que la méthode peut, et ce qu'elle ne peut pas.