Le principe de travail
Relever, puis alléger,
puis laisser faire
Les rubriques précédentes décrivent ce qui abîme. Celle-ci décrit ce qu'on en fait, et elle tient en trois temps.
Relever — le bilan fonctionnel protokinésique (BIFOP) reconstitue la chronologie de vos chocs et cote l'état de chaque zone à la palpation. C'est le point de départ, et le repère auquel on comparera plus tard.
Alléger — les compressions sont levées progressivement, dans un ordre qui suit le mécanisme et non la carte des douleurs. Cela se fait en plusieurs séances, annoncées à l'avance sous forme de programme.
Laisser faire — le geste ne répare rien : il retire une contrainte. La réorganisation qui suit appartient au corps, prend du temps, et varie beaucoup d'une personne à l'autre.
Le geste
Un travail manuel,
lent et progressif
La Protokinésie® est une technique manuelle douce. Elle repose entièrement sur la palpation : c'est par les mains que Franck André repère les zones en compression, et c'est par elles qu'il travaille.
Ce qu'elle n'est pas : une manipulation vertébrale. Aucune articulation n'est mobilisée en force, aucun craquement n'est recherché. Le geste est lent, progressif, dosé, et il respecte les tissus — y compris quand ils sont durs et sensibles.
Vous restez habillé, allongé le plus souvent. Une séance ne demande aucune préparation particulière, et il n'y a rien à faire pendant : ni exercice, ni respiration guidée, ni effort.
Ce qui surprend
Les mains travaillent
rarement là où ça fait mal
C'est la remarque que les patients font le plus souvent en première séance. Elle découle directement de tout ce que décrit la rubrique « La douleur, le messager ».
La douleur — à la nuque : le bout de la chaîne.
Les mains — au bassin, sur l'origine, puis sur ce qui a compensé entre les deux. La zone douloureuse est traitée en dernier.
Ce qu'on ressent
Pendant,
et après
Pendant. Le travail sur une zone en compression peut être sensible — c'est même souvent à cela qu'on la reconnaît. La sensation reste supportable : à aucun moment il n'est utile d'aller au-delà de ce que vous tolérez, et c'est à vous de le dire.
Juste après. Certaines personnes constatent immédiatement une différence de mobilité ou de souplesse sur les zones travaillées, et une sensation de légèreté. D'autres ne ressentent rien de particulier en sortant, surtout au début d'un traitement : c'est normal, et cela ne signifie pas que la séance n'a rien donné — le travail protokinésique est simplement lancé.
Les jours suivants. Il n'est pas rare de ressentir une fatigue, ou des sensations passagères dans des zones qui ne s'étaient pas manifestées depuis longtemps. Le corps est en transformation, vibratoire et fonctionnelle : la compression se libère dans certaines zones. C'est normal, et cela s'estompe. Si quelque chose vous inquiète, Franck André reste disponible et à votre écoute : vous pouvez le joindre par téléphone.
Ce que chacun ressent varie énormément selon sa sensibilité, et personne ne peut vous annoncer à l'avance ce que vous ressentirez. C'est aussi pour cela que le suivi se fait séance après séance.
Pour le détail
Le déroulé complet
est ailleurs
Cette section décrit le geste. Le déroulé d'une séance en quatre temps, l'organisation du suivi, la durée, le rythme et les tarifs vivent sur les pages dédiées — et ils y restent, pour qu'il n'y ait qu'un seul endroit où les lire.
→ Le BIFOP, qui ouvre toujours la prise en charge.
→ La séance, son déroulé en quatre temps.
→ Le traitement, comment se déroule le suivi.
→ Durée et tarifs, ce que ça représente en temps et en coût.
La suite de cette rubrique porte sur autre chose : non plus le geste, mais ce qu'il cherche à obtenir — mesurer puis rééquilibrer.
À suivre · section 2 sur 4
Mesurer et rééquilibrer
Rubrique ⑨ · La Méthode