La première venue
Votre première séance
est incluse dans le BIFOP
L'accueil
Votre première rencontre avec Franck André. Vous racontez vos plaintes principales et votre histoire de vie — chutes, accidents, opérations. Il écoute, puis reprend le fil avec vous.
Le BIFOP
Le formulaire du bilan fonctionnel protokinésique (BIFOP) se remplit ensemble. C'est lui qui établit votre niveau de compression, zone par zone.
Le soin
La séance d'ouverture : le premier soin de votre programme. Il commence là où le BIFOP a montré le plus de compression.
La sensibilisation
Franck André recueille vos premiers ressentis. Comptez vingt-quatre à quarante-huit heures pour intégrer cette séance : elle peut être déconcertante sur certains plans, et très bénéfique sur d'autres.
Après le BIFOP
Chaque séance reprend
là où on s'est arrêté
Le point sur ce qui a changé
Comment vous êtes-vous senti depuis la dernière fois ? Ce qui s'est amélioré, ce qui ne bouge pas encore. Et ce qui vous est arrivé entre-temps : une chute, un choc, un accident, même sans gravité apparente. Ces événements comptent — ils s'ajoutent à ce que le corps porte déjà.
Le soin, dans la continuité
Le travail reprend exactement là où il s'était arrêté. Rien à refaire, rien à réexpliquer : chaque séance est une étape de votre programme, pas une consultation isolée.
La suite, posée avant de partir
Avant que vous quittiez le cabinet, Franck André vous dit ce qui sera travaillé la prochaine fois. Vous repartez en sachant où vous en êtes dans le programme.
La sensibilisation
Le corps a besoin de vingt-quatre à quarante-huit heures pour intégrer les modifications qui viennent d'être faites, et se rapprocher tranquillement de son équilibre d'origine. C'est pour cela qu'on ne juge jamais une séance le soir même.
Après
Ce qui revient le plus souvent,
après une première séance
Ces trois constats ne sont pas des promesses : ce sont les sujets qui reviennent le plus dans les avis publics du cabinet. Ils disent surtout ce qui surprend les gens — parce que ce premier rendez-vous ne ressemble pas à ce qu'ils connaissaient.
On remonte jusqu'à l'enfance
Ce qui frappe au premier rendez-vous, c'est le point de départ : on ne parle pas seulement de la douleur d'aujourd'hui, mais de tous les chocs encaissés depuis l'enfance — chutes, accidents, opérations, gestes répétés. Beaucoup découvrent à cette occasion des événements qu'ils n'avaient jamais reliés à ce qu'ils ressentent.
L'énergie et le sommeil
Personne ne vient consulter pour ça, et pourtant ce sont deux des sujets les plus cités : le sommeil et le niveau d'énergie. Le corps, en relâchant des compressions qu'il portait depuis des années, cesse de dépenser pour compenser. C'est souvent le premier changement remarqué.
Souvent après un long parcours
Une partie des personnes qui poussent la porte ont déjà essayé autre chose, parfois pendant des années. Ce que le BIFOP apporte d'abord, ce n'est pas une promesse de guérison : c'est une explication de l'origine, et un programme annoncé à l'avance. Tout ne se règle pas en une séance, et on vous le dit.
Le parcours
De la première venue
à la suite
Chaque corps avance à son rythme, mais le chemin, lui, a toujours la même forme. Voici comment un accompagnement se déroule, du premier rendez-vous jusqu'à ce qui vient après.
- 1 Le point de départ
Le BIFOP, et la première séance
Votre première venue est un BIFOP, suivi d'une première séance de soin : environ deux heures au total. Vous repartez avec l'origine probable de vos douleurs et un programme de rééquilibrage détaillé et chiffré.
- 2 Le travail s'installe
Les séances du programme
Les séances s'enchaînent dans l'ordre défini au BIFOP, chacune reprenant là où la précédente s'est arrêtée. Leur nombre et leur rythme ont été fixés au BIFOP, avant de commencer — ils dépendent de ce que votre corps a accumulé, et de rien d'autre.
autant de séances que le programme et vos besoins le demandent
- 3 On refait le point
Un second BIFOP
Une fois les grands axes du premier programme traités, un nouveau BIFOP mesure le chemin parcouru. C'est lui qui dit ce qui a bougé, ce qui demande encore du travail, et ce qui peut s'arrêter là.
- 4 Quelques semaines, mois ou années
Les objectifs du programme sont atteints
La durée dépend entièrement de ce que le corps portait au départ. Quand les objectifs fixés au BIFOP sont atteints, l'accompagnement intensif s'arrête et un suivi régulier vous est proposé — pour tenir le terrain gagné, surtout si vous restez exposé aux impacts.
- 5 L'étape d'après
La Supraperformance®
Quand la douleur n'occupe plus le terrain, il reste des capacités à aller chercher. C'est une autre étape de soin, pour le sport comme pour la vie courante : on ne répare plus, on développe.
Avant tout
La première séance commence
toujours par un BIFOP
Si c'est votre première venue, le rendez-vous est un BIFOP, suivi d'une première séance de soin : environ deux heures en tout. C'est lui qui détermine ce qui sera traité, et dans quel ordre.