Ce qui se passe
Relâcher ce que le corps
retient depuis des années
La Protokinésie travaille sur les zones de compression : là où le corps a gardé l'empreinte d'un impact. Le praticien y relâche progressivement la compression accumulée ; l'espace entre les cellules se rouvre, la circulation et la souplesse reprennent.
Le geste est progressif, respectueux des tissus, et adapté à chaque personne — on ne force pas, on permet au corps de relâcher ce qu'il retient parfois depuis très longtemps. Une approche née de 25 ans de recherche clinique, en constante évolution.
Le bilan fonctionnel protokinésique (BIFOP) ne s'arrête donc pas à un constat : il débouche sur un programme, construit pour votre corps et annoncé à l'avance. Pour comprendre le mécanisme derrière la technique, rendez-vous sur la page Découverte.
Pourquoi pas une seule séance
Une séance ne défait pas
quinze ans d'accumulation.
Dans près de 95 % des cas observés en cabinet, vos douleurs sont la résultante d'impacts accumulés tout au long de la vie : chutes, coups, impacts sportifs, gestes répétés, accidents, opérations. C'est pourquoi le BIFOP débouche sur un programme de rééquilibrage : c'est au fil des séances que le travail s'installe en profondeur et que le corps se reconnecte à son équilibre d'origine.
Le programme de rééquilibrage
Un ordre, un rythme, un terme
À l'issue du BIFOP, Franck André établit une séquence thérapeutique : les zones à reprendre, l'ordre dans lequel les aborder, et le rythme des rendez-vous. Le nombre de séances envisagé et le tarif vous sont présentés avant de commencer — jamais de surprise en cours de route.
Le programme n'est pas figé : il se réajuste au fil des séances selon ce que le corps relâche. Ce qui ne change pas, c'est le principe — vous savez à chaque étape où vous en êtes et ce qu'il reste à faire.
Entre deux rendez-vous, la phase de sensibilisation vous donne les repères pour prolonger les effets du soin.
Et pourquoi pas tous les jours, pour aller plus vite ? Parce que ce n'est pas le geste qui répare, c'est le corps qui se réorganise entre deux séances — et il a son rythme. Lent à encaisser, il est lent aussi à récupérer : vouloir défaire en quelques jours ce qui s'est empilé pendant des années, c'est lui demander d'encaisser encore. Le rythme se règle au BIFOP, dans le respect de l'organisation du corps lui-même. Pourquoi, en détail ›
Transparence
Ce que ça représente
Le rythme, le nombre de séances et les tarifs sont détaillés sur la page Durée & tarifs, et repris un par un au moment du BIFOP.